MIKHAÏL KOUZMINE, Chansons d’Alexandrie, recueil bilingue avec partition chant-piano de l’auteur

Avec ce titre, d’abord publié dans une revue en 1906, puis dans le recueil « Filets » en 1908, Kouzmine rencontra à Saint-Pétersbourg un succès aussi considérable qu’avec la parution, la même année, de son roman « Les Ailes  » (lui aussi traduit par Bernard Kreise et publié en 2000 aux éditions Ombres).

Ces deux œuvres signent son entrée dans le monde artistique et littéraire russe. Interprétées au piano, en 1905, par l’auteur-compositeur, chez Viatcheslav Ivanov, à la Tour où se rencontraient les artistes de l’époque, ces « Chansons » avaient marqué le public tant par leur grâce alexandrine que par leur mélodie. D’où l’importance, après « La Truite rompt la glace » (1er cycle), et la biographie de John E. Malmstad et Nicolas Bogomolov, « Mikhaïl Kouzmine, Vivre en artiste (1872-1936) », de publier texte et musique de ce recueil pour mieux faire connaître le grand artiste qu’est Kouzmine.

152 pages

Format 14 x 19

ISBN 978-2-918444-38-1

Prix 15,00 €

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MIKHAÏL KOUZMINE, Vivre en artiste

Les envois de service de presse sont faits.

L’ouvrage est référencé sur beaucoup de sites.

Une interview du traducteur devrait avoir lieu sur Homo Micro (Paris Fréquence Plurielle (FPP, 106.3 MHz) le premier lundi du mois de novembre.

Voilà, vous savez tout ! Non, pardon… Suivra au printemps prochain la publication de Chansons d’Alexandrie, premier recueil de Kouzmine d’abord paru dans la revue La Balance, puis dans Filets et enfin en livre sous ce titre en 1921 avec la partition voix-piano de Kouzmine lui-même. Celle-ci accompagnera le recueil en édition bilingue, traduit en français par Bernard Kreise, traducteur de Les Ailes (Éditons Ombres, 2000).

Ci-dessous la tombe de Kouzmine à St-Pétersbourg

Nous avons été heureux de lire dans Les Lettres françaises du 13 septembre un long article , signé René de Ceccaty, consacré à ce titre qui sera très bientôt en librairie.

Ajoutons à cette information que Les Lettres françaises devraient bientôt reparaître en version papier. Nous en sommes aussi très heureux.

LUCIE DELARUE-MARDRUS, Nos secrètes amours

Dans sa présentation de l’édition 2008 de Nos secrètes amours, Mirande Lucien écrivait :

« Sous le titre Nos secrètes amours circulent, en particulier sur la Toile, des regroupements de poèmes, qui d’ailleurs ne sont pas toujours les mêmes, attribués à Lucie Delarue-Mardrus. On nous dit qu’ils ont fait l’objet, en 1951, d’une édition posthume confidentielle à l’initiative de Natalie Clifford Barney.

Ces poèmes constituent le roman d’un amour bref et tourmenté entre deux femmes. Celle qui écrit est novice en amour saphique et peut-être en amour tout simplement. Elle aime, et souffre des infidélités de son initiatrice, sa cadette pourtant.

Nous n’avons pas tant de poèmes où une femme évoque le geste de Sappho et le plaisir qu’elle offre à une autre femme, pour leur satisfaction à toutes les deux et à elles seules. Cela valait donc la peine de retourner aux originaux et, ayant fondé ce qu’il faut bien appeler leur paternité, de rétablir le texte primitif tel qu’il fut offert par Lucie Delarue-Mardrus à Natalie Clifford Barney. Il devenait ainsi évident que l’édition voulue par Miss Barney prenait quelques libertés avec le texte original. Dans ces retouches, il ne faut voir aucune malveillance. Simplement, en 1951, il était impossible de tout dire.

Raison de plus pour le dire aujourd’hui ».

Recueil à l’origine publié en collaboration avec la revue Inverses

Format poche 12 x 19

92 pages

Prix 7,50 €

ISBN 978-2-918444-37-4

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MIKHAÏL KOUZMINE, Vivre en artiste

Trente ans de recherches

Après avoir travaillé sur Biély, John Malmstad a entrepris la rude tâche de réhabiliter Mikhaïl Kouzmine que le régime soviétique avait occulté depuis plus de 50 ans. Dans les années 70, avec l’aide de V. Markov, il a établi une première édition des œuvres et de la vie du poète russe, publiée en 1977 à Munich. Cette publication lui a fait rencontrer Nicolas Bogomolov, chercheur et professeur de littérature russe à Moscou, qui s’enthousiasmait aussi pour Kouzmine.

Or, « les choses étaient en train de changer, vite, dans le nouveau climat de glasnost et de perestroïka ». Tous deux ont alors mobilisé leurs forces pour exhumer textes et documents de toute sorte longtemps enfouis. Ensemble ils publient « Mikhail Kouzmine : un art, une vie, une époque » à Moscou en 1996.

Après la version russe, les auteurs – Malmstad enseigne à Harvard University et Bogomolov y a été professeur invité – ont donné la version publiée en anglais (USA).

« Il va sans dire que nous n’avons pas (…) essayé de taire l’orientation sexuelle de Kouzmine pour traduire en russe mon travail original écrit en anglais. Mais ce sujet-là blesse, comme chez nous, bien des gens en Russie, qui se révèlent en fait souvent choqués par toute enquête biographique ou critique qui a l’air « trop intime ». En témoignent les protestations que provoque, parmi les spécialistes russes de l’œuvre de Tsvetaïeva, toute allusion à sa bisexualité. Nul besoin des mêmes précautions ici. L’identité gay de Kouzmine n’est pas le sujet principal du présent ouvrage, mais cette identité et bien d’autres aspects intimes du poète sont traités de façon plus exhaustive dans cette biographie que dans la version russe.
Bref, ce livre remanie totalement les deux premières versions du texte : ce n’est pas simplement une révision de l’une et une traduction de l’autre. Certes, quelques passages importants diffèrent très peu dans les trois, mais cela n’arrive que rarement. Les lecteurs, y compris ceux qui souhaiteront consulter l’édition russe pour ses nombreuses références d’archives, doivent considérer ce travail comme notre dernier mot sur le sujet, du moins à ce jour. » (Préface de John E. Malmstad)

Cette publication est la première traduction à paraître en langue étrangère de Mikhail Kuzmin, A Life in Art, Harvard University Press, 1999 (466 pages).

Traduction d’Yvan Quintin (avec la collaboration de Pierre Lacroix et de Serge Lipstein)
Ci-dessous les couvertures des trois éditions. De droite à gauche : russe, anglaise (US), française (automne 2018)

ISBN : 978-2-918444-36-7
Collection Documents ISSN : 2260-2860
Format : 16 X 24
478 pages incluant un cahier iconographique de 8 pages
Prix : 25 €

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RENÉE VIVIEN, Le cygne noir, édition bilingue

Mais il était trop épuisé pour atteindre son but…
Alors le vent marin transporta le cygne mort et le conduisit jusqu’à la grande mer bienfaisante.

En 1912, un peu plus de deux ans après la mort de Renée Vivien (1877-1909) à Paris, ville d’adoption de la poétesse anglaise, sa sœur Antoinette fait publier à Londres, sous son patronyme Pauline Mary Tarn, ces étranges et brèves ballades restées inédites, oscillant entre prose et poésie, seule œuvre de Renée Vivien à avoir été écrite dans sa langue natale. Retour aux sources pour la poétesse ? Dernière variation surtout autour de la mélancolie mélodieuse et incurable qui traverse son œuvre abondante qu’EO réédite depuis 2007.
On retrouve dans cet ultime recueil un climat de contes noirs et un fantastique parfois gothique qui, depuis 1901, avaient déjà traversé les vers comme la prose de « la Muse aux violettes ». Dans l’émiettement de ces quatorze tableaux où passe une énergie du désespoir tour à tour criée et chuchotée, tour à tour violente et apaisée, on entend encore et toujours l’obsession vivianesque que l’amour n’est pas aimé et que le charme des mots tressés sera jusqu’au bout la seule véritable consolation d’une vie que Nicole G. Albert, qui traduit et présente cette œuvre posthume, qualifie d’intranquille.

Un volume à rabats 14 x 19
ISBN : 978-2-918444-35-0
Prix : 14 €

Merci à « La Maison de Colette » de nous avoir permis de reproduire, à l’intérieur du volume et ci-dessous, la photographie peu connue de Renée Vivien (debout) et de Natalie Barney : aux beaux temps de leur fugace amour fou, en 1900, Vivien ne se sentait-elle pas déjà « cygne noir », paupières baissées et costume cintré d’Incroyable ébouriffé, planant sur son Ondine blonde, indolente sous son lourd chignon et son léger déshabillé à la grecque, défiant, elle, calmement l’objectif ?

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DIDIER ROTH-BETTONI, Les années SIDA à l’écran

« Ce livre est sur les images de nous en ces temps de tempête.

Les images de nous créées en réponse au chaos, les images plaquées sur nous de l’extérieur, les images de nous en communauté, les images de nous seuls face à la mort, les images bienveillantes, les images hostiles, les images empathiques, les images dérangeantes, les images neutres, les images exaltées et folles.

Ce livre comme un mausolée […] Comme un hommage à ceux qui ont fait ces images et qui sont partis, Derek Jarman en tête.

Comme un salut à ceux qui ont fait et font encore ces images, envers et contre tout, John Greyson le premier, son Zero Patience en bandoulière.

Zero Patience, film gay, film queer, film grave, film léger, film consolant, film revendicatif, film de mort, film d’amour, comme un symbole, comme un emblème, tant il incarne, d’une certaine manière (au-delà, voire en raison même, de sa singularité), ces années sida et leur cinéma. Comme la résultante des films antérieurs à s’être frottés à la maladie depuis l’apparition de celle-ci, douze ans plus tôt. Comme un moment clé. Comme l’annonce, sinon l’ébauche, de ce qui va se jouer par la suite sur les écrans à propos de cette question. Comme l’écho d’un moment très spécifique dans l’histoire de la maladie et de ses représentations.

Patience zéro, comme un slogan, Zero Patience, comme un manifeste… »

Auteur de L’homosexualité au cinéma (éditions La Musardine), Sebastiane ou saint Jarman, cinéaste queer et martyr et Différent ! Nous étions un seul homme et le cinéma de Philippe Vallois chez EO éditions, Didier Roth-Bettoni, né en 1967, historien et spécialiste du cinéma LGBT international, annonce ainsi son ouvrage préfacé par Christophe Martet, ancien président d’ACT UP Paris. Les Années sida à l’écran fait le bilan de quatre décennies, met en garde devant une pandémie toujours là, contre le recul de la vigilance, pour que jamais ne se perde l’esprit artiste et militant d’un film comme Zero Patience.

Est inclus sous un rabat du livre le film Zero Patience, Canada, 1993, « comédie musicale » autour du sida, de John Greyson, format 4/3, version originale, sous-titres français d’origine.
Interdit aux moins de 12 ans à sa sortie. DVD zone 2. Durée : 95 minutes.
Ce DVD ne peut être vendu séparément.

Le 7ème Genre projettera au Brady, à Paris, en clôture de son programme, le 19 juin 2017, Zero Patience , en présence du réalisateur John Greyson et de Tom Waugh, critique canadien et professeur à l’univeristé Concordia à Montréal, spécialiste du film documentaire et de l’érotisme dans l’histoire du cinéma LGBT.

Portrait de l’explorateur Richard Francis Burton, collection particulière, DR

Affiche canadienne du film

Galette DVD incluse dans le livre et couverture du livre : graphisme de Philippe Vallois d’après une photo du film.

Collection Images
format 14 x 19
136 pages
ISBN : 978-2-918444-34-3
prix : 25 €

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MIKHAÏL KOUZMINE, La truite rompt la glace, édition bilingue

Un inconnu se baigne
En cachette dans l’eau.
Naïvement il promène
Un regard inquiet.
Pas la peine de cacher
Ta nudité pudique.
Les passants du pays
N’ont pas souci de toi.
Un bref signe de croix,
Avant de plonger de la berge…
Tu serais plus malin,
Tu jouerais à Narcisse.
Moucherons, libellules,
Plein soleil sur les champs…
Tu contemples le ciel,
Tu es loin de la terre…
Un indice ? un souvenir ?
Tout ton corps dans les eaux
Se moire de l’éclat
Vert du mica.
Reste bien sur ta gauche,
Tu rejoindras la rive.
De sa queue d’argent frappe
La truite, la truite, la truite !

Mikhaïl Alexeïevitch Kouzmine (1872-1936) fut prosateur, poète et compositeur dans la Russie du dernier tsar puis dans la jeune URSS. Ouvertement homosexuel dans la vie comme dans ses œuvres, dandy fardé de bistre, dandy aux 365 gilets, dandy aux yeux aussi magnétiques que la voix pour dire ses vers, selon Marina Tsvetaïeva, arbitre des élégances pour l’intelligentsia de Saint-Pétersbourg, figure essentielle de l’ « Âge d’argent » jusqu’aux années 20, comme tant d’artistes il fut contraint au silence par la dictature stalinienne. Sa prose est connue en France depuis la parution de son roman Les Ailes et de quelques nouvelles. Mais le poète reste à découvrir. Avec La Truite rompt la glace et l’édition bilingue de ce premier cycle, écrit en 1927 et qui donne son titre au recueil de 1929, grâce au nerf et à la couleur de la traduction de Serge Lipstein, le public francophone va pouvoir enfin connaître un grand poète russe atypique dont EO publiera en 2018 la traduction de la biographie américaine parue en 1999, Mikhaïl Kouzmine, A life in Art, de John E. Malmstad et Nicolaï Bogomolov (Harvard University Press).

format 14 x19 ISBN : 978-2-918444-33-6 prix : 16 €

Dans Le Monde des Livres (vendredi 31 mars)

Un amoureux des hommes

Tiré de l’oubli à la fin du XXe siècle par la traduction de nouvelles (Le Rossignol vert, Noir sur blanc, 1996), d’un roman (Les Ailes, Ombres, 2000) ou d’une biographie (La Vie merveilleuse de Joseph Balsamo, Circé, 1999), Mikhaïl Kouzmine (1872-1936) attend encore d’être reconnu pour le (bon) musicien et le (subtil) poète qu’il est.

Voici La truite rompt la glace, cycle de poèmes composé en 1927 et qui assume sa base autobiographique – même si l’évocation de la « ronde des plaisirs et amours » évoquée dans l’épilogue (« ont surgi une foule de souvenirs, / des pages de romans lus et relus, / morts et vivants entremêlés ») tient moins de la confession que de la célébration de son amour des hommes qui le fit condamner au silence sous la dictature stalinienne.

L’édition bilingue offre une idéale introduction à l’ « Oscar Wilde de Saint-Pétersbourg » qui éblouit Marina Tsvetaïeva et figure en bonne place, « Satan dans toute son élégance », dans le Poème sans héros d’Anna Akhmatova.

Philippe-Jean Catinchi

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OLIVIER BON, Rouge quinacridone

Il est des blessures dont on ne peut guérir, on peut juste apprendre à vivre avec. Ce récit est la chronique de la perte brutale du bonheur de l’enfance et de la descente aux enfers, jour après jour, d’un petit garçon victime d’abus sexuels. Le témoignage de son adolescence anéantie jusqu’aux lentes révélations des ressources de l’âge d’homme.

Quels mystérieux pouvoirs parviennent à faire échapper à la plus atroce dévastation, au négatif létal de l’initiation ? Formidable cri de vie contre la double barbarie des viols de l’enfance et de l’homophobie familiale. Résilience. Renaissance.

Montée irrépressible des forces positives, vitales et créatives.

Triomphe d’Éros sur Thanatos.

Olivier Bon, né en 1973, a trouvé dans la peinture, la sculpture et bien sûr l’écriture, le moyen d’exorciser sa souffrance et de se reconstruire.

Aujourd’hui, il n’est plus une victime, il n’est plus seulement un survivant. Il vit. Fragilement mais pleinement. Grâce à l’art et à l’amour enfin rencontrés.

En rouge quinacridone.

Illustration de couverture : Olivier BON

ISBN : 978-2-918444-32-9

collection Poche Éoliens

format : 12 x 19

prix : 11,50 €

à paraître le 12 janvier 2017

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EDWARD PRIME-STEVENSON, IMRE

L’Anglais Oswald, âgé d’une trentaine d’années, rencontre à Budapest au cours d’une de ses pérégrinations, Imre, jeune et bel officier austro-hongrois. Tous deux portent le masque imposé aux affinités amoureuses qui n’osent se dire. Mais la confession de l’un entraîne la confession de l’autre. L’auteur (1858-1942) de The Intersexes illustre, dans son récit, l’idéal incarné d’un bonheur possible entre deux hommes.

Roman d’un temps suspendu. Le temps qu’il faut à deux hommes, au début des années 1900, pour se dire : « … le rêve est devenu réalité. Je t’aime, comme tu m’aimes. J’ai trouvé, comme toi aussi tu as trouvé, l’amitié qui est amour, l’amour qui est amitié… Viens, mon ami, mon frère ! Il est temps de nous reposer, ton cœur sur le mien, ton âme avec la mienne. Pour nous deux, oui, c’est enfin le repos. »

Et ce, avant Maurice d’E.M. Forster, en 1906 !

Présentation de l’auteur par Jean-Claude Féray
Avant-propos de James Gifford
Traduction d’Yvan Quintin

Collection Classiques

format : 14 x 19

ISBN 978-2-918444- 31-2
ISSN 2118-8300

prix : 17 €

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CHRISTIAN GURY, L’étrange Jean de Bonnefon

Célèbre pour ses cent-quarante-cinq kilos, ses allures et son style d’écrivain à la Barbey d’Aurevilly, Jean de Bonnefon (1866-1928), né à Aurillac et maire de Calvinet, village du Cantal, de 1908 à sa mort, l’était aussi pour ses reportages et ses interviews totalement inventés ou la cruauté des bons mots de sa conversation.

Journaliste parisien spécialisé dans les questions religieuses, il soutint la politique de Séparation de l’Église et de l’État d’Aristide Briand, se définissant comme « catholique anticlérical » ou dénonçant d’une plume féroce les mœurs supposées des cardinaux.

Lui-même rôdeur de Sodome, à la vie pleine de voyages et de mystères, premier employeur et mentor de Robert Desnos, « Jean-foutre » et « imposteur constant » selon les formules de Léon Bloy, Jean de Bonnefon, en accord avec son temps de Belle Époque et d’Années folles, campait, aux mots de Cocteau, dont il édita le premier recueil, une figure haute en couleurs de « monstre sacré ».

Dessin de couverture (anonyme) : in Auvergne & Auvergnats, Antonin Meyniel, Éditions Ficker, 1908.

Portrait de Jean de Bonnefon – carte postale. Coll. Musée du Veinazès (MDV).

Collection Documents

ISBN 978-2-918444-30-5

Format 14X19 108 pages 12,50 €

Voir recension dans Les LETTRES NORMANDES N° 112 3ème trimestre 2016

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